Parlement

A 35 ans, je rentre au Conseil national. Depuis 2007, je suis membre de la commission des institutions politiques et de la commission de gestion. Au cœur de l’actualité : c’est en son sein qu’il a été question, entre autres, de l’affaire UBS et de la crise diplomatique avec la Libye.Par ailleurs, j’appartiens à la très discrète délégation des commissions de gestion. Mission : suivre les affaires d’Etat, de la surveillance des services secrets à l’affaire des fiches No2, en passant par l’affaire Tinner qui a fait couler beaucoup d’encre. Le Conseil fédéral a fait détruire les plans d’éléments de la bombe atomique.

Suppléante à la commission de la sécurité sociale et de la santé publique, je m’engage pour le projet de Managed Care et l’article constitutionnel en faveur de la famille. Au printemps 2008, je suis nommée vice-présidente du PLR suisse.

Les grands dossiers de la législature

Un premier succès est l’introduction de déductions fiscales pour frais de garde à hauteur de 10’000 francs par enfant. A l’origine du projet au PLR, je me suis engagée pour obtenir ce compromis. Un travail de persuasion de longue haleine…
Corollaire de cette introduction au niveau fédéral, le Canton de Vaud a été en mesure d’augmenter sa déduction pour les impôts cantonaux et communaux. Ce sera 7’000 francs par enfant dès la déclaration 2011, soit deux fois plus qu’aujourd’hui.

Les réductions d’impôts, pour augmenter de façon ciblée le pouvoir d’achat de la classe moyenne, ont aussi été au cœur de mon action. La décision de compenser annuellement la progression à froid, c’est-à-dire l’augmentation automatique des impôts en cas d’inflation, a permis d’atteindre cet objectif : 500 millions dans la poche des contribuables.

Le soutien des PME est une pierre angulaire de mon action. Romandes en particuliers : voilà pourquoi je me suis érigée contre les discriminations faites dans l’attribution des marchés publics de la Confédération. Le Conseil fédéral a reconnu que les PME romandes étaient défavorisées et des mesures pour y remédier ont été adoptées.
J’ai aussi alimenté le débat contre la concurrence déloyale issue des bilatérales et de la libre circulation des personnes. Faux indépendants et dumping salarial doivent être débusqués et punis.

Cette législature, je me suis aussi beaucoup investie pour lancer la révision de la pratique des jours-amende. Objectifs : supprimer ou rendre subsidiaire la peine pécuniaire et redonner au juge son pouvoir d’appréciation. Pourquoi ? Le système a glissé vers l’aberration : une sanction de 1 franc par jour avec sursis lui enlève tout caractère punitif et préventif !

Enfin, j’ai soutenu la recherche en physique des plasmas. Plus de 150 personnes travaillent à Lausanne dans les murs de l’EPFL pour développer cette énergie du futur.

Le tour d’horizon ne saurait être exhaustif tant les activités parlementaires sont foisonnantes, entre les interventions au Conseil national, les activités au sein du groupe PLR aux chambres et, surtout, le travail de fourmi mené en commission. Un engagement que je mène toujours avec le même objectif : trouver des solutions pragmatiques !

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