La prospérité suisse est en danger :
le PLR défend l’emploi et le pouvoir d’achat

Moins d’impôts, baisse des prix, création d’emplois et promotion de logements : défendre le pouvoir d’achat des Suisses dans la tourmente de la crise mondiale de la dette.

La Suisse a fait mieux que résister à la crise économique de 2008. Le chômage est au plus bas. Un signe que notre économie a des bases saines. Un signe surtout que l’innovation, l’esprit d’entreprise et des finances saines nous donnent une longueur d’avance. Des axes fortement défendus par le PLR. Mais la Suisse aborde une période difficile : notre pouvoir d’achat est menacé par la hausse du franc, et un sévère ralentissement économique mondial. Pour que la Suisse résiste à la crise mondiale, elle doit rester compétitive. Faire mieux encore, et nous battre pour maintenir notre prospérité. En conséquence, le PLRV concentre toute son énergie à défendre le pouvoir d’achat, la qualité de vie et la sécurité économique des Suisses. Nous voulons

  • Soutenir la croissance : car ce n’est qu’ainsi que nous pourrons accroître les revenus des ménages, préserver nos assurances sociales, préserver nos retraites, et éviter les faillites publiques qui menacent l’économie mondiale. Il s’agit donc de tout mettre en oeuvre pour que la croissance suisse reste dynamique. Et ouverte : sans immigration, pas de croissance, et sans croissance, pas de retraites.
  • Alléger la fiscalité: pour accroître notre attractivité, rester compétitifs et maintenir notre pouvoir d’achat, nous devons alléger la fiscalité des entreprises et des classes moyennes. Et encourager la création d’entreprises, garantes de nouveaux emplois et de prospérité. Et ainsi éviter la délocalisation d’emplois.
  • Renforcer nos entreprises, en particulier les PME. Moins de taxes et moins d’entraves administratives sont les pierres angulaires pour compenser la cherté du franc. Voilà pourquoi le PLR a lancé son initiative « Stop à la bureaucratie ». Objectif : diminuer de 10% les coûts des entreprises et soutenir l’emploi.
  • Faire pression sur les prix : nous devons baisser les prix des produits importés. Comme le démontrent les cartels verticaux, l’absence de concurrence se fait toujours au détriment du consommateur. Nous devons donc développer une culture de la concurrence dans notre pays, et renforcer le rôle de la Commission de la concurrence.
  • Investir dans les infrastructures. L’Arc lémanique est saturé, c’est un fait. Désormais, il est essentiel de le désengorger en construisant les 3èmes voies ferroviaire et autoroutière. Par ailleurs, des investissements sont nécessaires pour entretenir notre réseau rail – route et développer la compatibilité entre transports publics et réseaux routiers, comme des places de parc à proximité des gares et des parkings d’échange.
  • Construire des logements pour tous. Il existe des réponses à la crise du logement. En commençant par utiliser au maximum le potentiel de densification des centres urbains, construire en hauteur et alléger les procédures. Il s’agit de développer des pôles de logements, à savoir une offre de logements en des emplacements centraux et bien desservis par les transports publics.
  • Défendre la souplesse du marché du travail : une des richesses principales du marché du travail suisse réside dans la souplesse de son modèle. C’est ainsi que nous avons su résister, en Suisse, à la crise de 2008. Et c’est ainsi que nous pourrons faire face aux difficultés à venir. Toute réglementation entravant cette souplesse pénaliserait l’emploi dans son ensemble.
  • Faciliter la conciliation entre vie privée et vie professionnelle. Les journées des parents, qui travaillent tous les deux, ressemblent trop souvent à un véritable parcours du combattant. Pour y remédier, le PLR s’engage à peser de tout son poids afin que l’accueil pré et parascolaire soit mis en application le plus rapidement possible, en évitant la surenchère de normes fédérales et cantonales qui renchérissent le coût à charge des parents et des communes. Le PLR se bat aussi pour une déduction fiscale pour frais de garde jusqu’à 24’000.- par enfant.
  • Miser sur la formation et l’innovation. L’avenir professionnel de nos enfants est en jeu, tout comme celui de notre pays. En effet, plus le niveau d’éducation est élevé, meilleure est la situation économique. Pour y parvenir, le PLR défend une école exigeante qui dispense des bases solides en français et en mathématiques, le retour des notes dès la 3ème année et un système d’apprentissage toujours plus performant. La capacité de recherche de nos Hautes Ecoles doit également être soutenue: elle favorise l’emploi et l’installation d’entreprises dans l’Arc lémanique.
  •  Soutenir les Bilatérales. Remettre en cause la libre circulation des personnes, comme le propose l’UDC dans son initiative, est une hérésie. La libre circulation des personnes est une aubaine pour nos entreprises qui, depuis lors, dénichent plus facilement le personnel qualifié nécessaire à leur développement et donc à la création d’emplois.
  • Gérer l’ouverture à l’Union européenne. La libre circulation des personnes a des effets secondaires négatifs, en particulier le dumping salarial. Voilà pourquoi le PLR est pour le renforcement des mesures d’accompagnement, l’augmentation des moyens alloués aux contrôles et la traque des faux-indépendants.

Des mesures pour résister à la crise et assurer la prospérité Suisse

Ces axes de campagne ont un seul objectif : défendre le pouvoir d’achat des Suisses. Pour que nous résistions durablement à la crise, il faut donner les moyens au pays de rester compétitif. Les valeurs et le programme du PLR nous ont permis de résister à celle de 2008. Grâce au frein à l’endettement, et à la flexibilité de notre marché du travail, la Suisse fait figure d’exception et d’élève modèle.

Donnons-nous les moyens d’affronter cette nouvelle crise avec les partis responsables, et compétents. L’UDC, le PS et les Verts défendent des mesures qui pénalisent notre économie et l’emploi. Ils n’amènent malheureusement pas de propositions réalistes pour créer de la richesse. Or, c’est de cela dont la Suisse a besoin aujourd’hui : des partis qui soutiennent notre prospérité, et non des partis qui la pénalisent en n’ayant qu’un seul objectif : gagner des voix.

 

 

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